Attitude créative

Attitude créative

L’excellence scientifique, la vocation pratique et l’attitude créative :

Dans le but de proposer un nouvel ingénieur au cœur de la société, la formation inscrite dans le projet pédagogique de 1957 privilégie un apprentissage par les travaux pratiques, par l’expérience comme productrice de savoirs et savoirs théoriques. Contrairement à ce que laissent supposer les mots « sciences appliquées » qui figurent dans le nom de l’école, la technique s’affirme comme une voie d’accès à la connaissance et à l’action, directement en prise avec le monde.

« Ce sont ces inventeurs que l’enseignement doit promouvoir. Les cadres qu’il nous faut doivent à la fois être bien pourvus de connaissances et riches d’imagination. » (G. Berger, L'Homme moderne et son éducation)

Cette préconisation suscitée par les besoins de la ré-industrialisation de la France dans les années 1950 trouve de nos jours un écho autour de la question stratégique de l’innovation, face à laquelle il faut proposer des moyens de favoriser la créativité en complément des compétences scientifiques et techniques.

Une transversalité des savoirs :

« Le technicien, l’ingénieur dans sa pratique courante n’emploient aucune vérité qui ne provienne d’une science particulière, mais il lui appartient d’en faire une synthèse originale. » (G. Berger, L'Homme moderne et son éducation)

Le métier d’ingénieur découle d’une forme de rationalité de la pensée différente du modèle analytique qui caractérise la science moderne. Cela invite à mettre en œuvre une transversalité des savoirs en relation avec le développement des compétences de l’ingénieur.